Gaël Monfils, encore lui, pas fatigué de ses matchs accrochés des tours précédents s'est qualifié pour les demi-finales aux dépens de l'Espagnol David Ferrer 6/3, 3/6, 6/3, 6/1. Le David Ferrer numéro 5 mondial dont on ne parle pas beaucoup mais qui fait légèrement peur quand il casse sa raquette sur son genoux en hurlant des mots pas si doux.
Gaël Monfils ne s'est pas laissé effrayer et c'est lui qui a impressionné par son redoutable coup droit, sa détermination et ses gros muscles. Il a déclaré à Nelson à propos de son prochain adversaire Roger Federer : "Je suis chez moi, je l'attends de pied ferme". La partie sera difficile pour tenter de rencontrer peut-être un adversaire carrément plus flippant en finale : Rafael Nadal.
Quelqu'un de très intelligent a dit : "C'est ouf qu'il devienne fort comme ça!". Et c'est vrai qu'on a ne l'a jamais vu aussi bien jouer. Une hypothèse toutefois : il est amoureux! De la joueuse Slovaque Dominika Cibulkova avec qui il a disputé le double mixte. Je sais pas vous, mais moi ça me fait un peu penser au film La Plus Belle Victoire, sauf que le héros est un peu moins blond et un peu moins britannique.
mercredi 4 juin 2008
La Perf de la Monf
Le détail qui vous plombe un look (et un match)
En plus d'être grande, blonde et mince, Elena Dementieva serait bien habillée sans son horrible cuissard noir et gris qui dépasse de sa robette rose. LE détail vestimentaire qui gâche tout.
En plus d'être numéro 7 mondiale et qualifiée pour les quarts de finale, elle aurait pu battre sa compatriote Dinara Safina si elle avait converti la balle de match qu'elle a eu à 6/4 et 5-2. Mais la petite soeur de Marat Safin est revenue dans le match et Dementieva a commis plus de fautes sans saisir ses occasions. LE détail du match qui vous sape le moral.
Les 3 autres demi-finalistes, Ivanovic, Jankovic et Kuznetsova n'ont pas de détails pour se qualifier et n'ont pas d'affreux cuissard sous leur jupette.
Soirée Head et headache du lendemain

Lundi 2 juin, la soirée organisée par Head, la marque de raquette, réunissait une bonne partie du personnel de Roland Garros (toutes les hôtesses sont allées chercher leurs invit une par une au stand Head pour les beaux yeux de celui qui le tient, ce fameux stand). Toute la journée on a cherché qui y allait et spéculé sur les joueurs qui seraient éventuellement présents. Il y en avait surement des joueurs mais cachés dans le carré VIP. On a notamment croisé Yannick Noah. Mais l'un d'entre eux c'est mélangé avec le reste de la populace et est venu danser avec elle : Gaël Monfils. Verdict : il danse aussi bien en boîte que sur le court après une victoire.
Quelques heures plus tard, le "lendemain" est un peu difficile pour tout le monde. Si Gaël est en repos, nous non. Les vestes rouges s'appuient sur leur barrières le regard dans le vide, les hôtesses ont essayé de s'agrandir le regard à coup de mascara et parviennent difficilement à rester debout. Heureusement, sur le Lenglen, Djokovic vient à bout du prodigieux Gulbis en 3 sets et Jankovic imite son compatriote en éliminant la révélation Suarez-Navarro en 1h13.
mardi 3 juin 2008
Roland Garros vit le soir (et les hôtesses se couchent tard)
Ces derniers jours, c'est souvent en fin d'après-midi ou début de soirée que les joueurs font vibrer les spectateurs passionnés restés jusqu'à la dernière balle. Tout le monde se couche tard, mais pour la bonne cause !
Jeudi 29 mai, 20h54 : Gaël Monfils sort victorieux et épuisé de 3heures de combat face à Luis Horna. Les deux joueurs quittent le court Suzanne-Lenglen clopin-clopant sur leurs jambes pleines de crampes. Ils ne sont pas les seuls à avoir mal aux jambes et tout le monde rentre chez lui fatigué mais content.
Vendredi 30 mai, 20h08 : Paul-Henri Mathieu s'allonge sur la terre du Court Philippe Chatrier : au bout d'un jeu décisif très décisif et très disputé, il vient à bout de l'Argentin Eduardo Schwank. Sur la place des Mousquetaires, spectateurs, ramasseurs, hôtesses et compagnie se sont agglutinés devant l'écran géant et sur les pieds de René Lacoste et ses compères. Personne n'a voulu partir avant de connaitre l'issue de ce quatrième set. Ils ovationnent Paulo en rythme avec les veinards du Central juste à côté.
Samedi 31 mai, 20h11 : Julien Benneteau entame un strip-tease : il lance son t-shirt, ses chaussures, et une bonne partie de ses affaires dans la foule en délire du Suzanne Lenglen. En chaussettes et bermuda, il savoure sa victoire contre Soderling et le match incroyable qu'il a réussi. Il embrasse les lignes du court qui lui ont été si favorable et remercie le public qui l'a si chaudement encouragé. En fait d'encouragements chaleureux, c'était surtout l'hystérie totale dans les tribunes, hurlements, sifflements, applaudissements, ola, bonds sur les sièges. 5 français sont qualifiés pour les huitièmes de finale. Les impressions de Julien Benneteau suite à ce match ici
Dimanche 1er juin, 20h45 : Jérémy Chardy s'incline face à l'Espagnol Almagro à qui il laisse l'immense joie de jouer Nadal au prochain tour. Mais le public salue sa révélation de la semaine qui a fait tomber Nalbandian et Tursunov.
Lundi 2 juin, 20h26 : Un court instant, sur le court Suzanne Lenglen, personne ne regarde plus le match opposant Ferrer à Stepanek : tout le monde a les yeux rivés sur les écrans du score et les oreilles sur les hourras émanant du court Central. On a entendu le "jeu set et match Monfils" jusqu'ici et on attend les images de la "danse de la mobylette" du français, qualifié pour les quarts de finale suite à sa victoire sur Ljubicic.